Recherche

Mercredi 15 novembre 2006

釋放我
Je suis assis derrière les barreaux
De cette jolie prison d'origine
La terre de mes racines.

不放棄
Je sens le parfum de ta poitrine
Un doux vent d'amour qui fait défaut
Derrière mes barreaux.

你在想什麼, 愛情
De ces quelques mots qui, sans racine,
Tatouent mon cœur
你很美麗 comme une fleur
我很想你


釋放我

Viendras-tu écarter les barreaux
Si je crie ton nom, si je m'obstine
A chanter la Chine.

不放棄
Redis-moi ces mots qui me fascinent
Cet accent d'orient qui fait défaut
Derrière mes barreaux.

我很寂寞, 愛情
Quand je relis les mots que tu dessines,
que tu effleures,
你很美麗 comme une fleur…
我很想你

時間並不存在

是人們創造了它

在其中盡情漫舞

並留下痕跡

Paroles et musique Didier Pétrix

Plus d'infos sur http://www.didierpetrix.com

des photos sur http://petrix-pictures.over-blog.com/

Par l'équipe - Publié dans : didierpetrixlyrics
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 30 octobre 2006

J’étais tout seul, j’étais tout triste
bientroverti, glauque, gai comme un dentiste
sans humour et sensation, à millénaire de toute inspiration 
mais  tout à changé d’un seul coup, tous mes soucis se sont dissous

Parce que je suis riche, oh oui je suis riche
J’ai eu les six bons numéros, le gros bingo
Maintenant je suis riche, ah vraiment riche
J’ai des billets de toutes les tailles
Je peux acheter Chambord et Versailles
Qu'on vienne pas me dire que l'argent nuit
J'en ai rêvé toutes les nuits

J’étais tout seul, j’étais tout moche
Un cœur à pendre, nu, les mains dans les poches
Sans amour et sentiment, au bord du suicide évidemment
Maintenant j’ai des gonsesses partout, c’est moi qui dis " quand " qui dis " où "

Parce que je suis riche, oh oui je suis riche
J’ai eu les six bons numéros,
les trois télés, le gros bingo
Maintenant je suis riche, ah riche
J’ai des mannequins de toutes les tailles
c'est tous les soirs mes fiançailles
Qu'on vienne pas me dire que l'argent nuit
J'en ai rêvé toutes les nuits

J'étais tout seul, j'étais factice
Une coquille vide, nul, un Homo débilis
Sans savoir et sans-emploi, sans espoir et athée de surcroît
Maintenant j'ai des idées sur tout, je suis diplômé en gros sous

Parce que je suis riche, oh oui je suis riche
J’ai eu les six bons numéros,
les trois télés, le gros bingo
Maintenant je suis riche, ah tellement riche
Je m'suis payé toutes les médailles
De guerre, de sport et du travail.
Qu'on vienne pas me dire que l'argent nuit
J'en ai rêvé toutes les nuits

Didier PETRIX

Plus d'infos sur http://www.didierpetrix.com

des photos sur http://petrix-pictures.over-blog.com/

Par l'équipe - Publié dans : didierpetrixlyrics
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 14 septembre 2006

Ma vie n'est plus qu'une attente
Là, suspendue à ta bouche
Quand elle devient souriante
Qu'elle m'embrasse, me touche

Ma vie n'est plus qu'une attente
Là, suspendue à tes mains
Quand elles miment, hésitantes
Un ballet aérien.

Tu n'es qu'un morceau de femme, Une note de ma voix
Une extension de mon âme, Une flamme.
Tu n'es qu'un morceau de femme, Une note sous mes doigts
Une extension de mon âme.

Ma vie n'est plus qu'une attente
Là, suspendue à ton cœur
Quand il me parle, me chante
Tes frissons, tes peurs

Mon cœur en s'ouvrant invente
Un écrin pour tes yeux fous
Ma vie n'est plus qu'une attente
Et ton sourire, un bijou

Tu n'es qu'un morceau de femme…

Ta vie est ma nouvelle chance de me tenir debout
De reprendre connaissance. Je me sens fort, absout.

Tu n'es qu'un morceau de femme, Une note de ma voix
L'autre moitié de mon âme

Mon cœur en s'ouvrant invente
Un écrin pour tes yeux fous
Ma vie n'est plus qu'une attente
Et ton sourire, un bijou.

Didier PETRIX

Plus d'infos sur http://www.didierpetrix.com

des photos sur http://petrix-pictures.over-blog.com/

Par l'équipe - Publié dans : didierpetrixlyrics
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 13 septembre 2006

Mon tout petit, chair de ma chair c'est ta première rentrée scolaire.

Laisse-moi ton cartable ouvert je veux vérifier tes affaires.

Un feutre noir, jaune, marron, une jolie gomme, un taille-crayon,

Ton livre d'images et au fond le nounours de tonton Raymond !

C'est pas suffisant mon Amour pour te défendre dans la cour,

Les enfants sont toujours méchants avec les nouveaux arrivants.

Prends donc aussi mon vieux lance-pierre, des boules puantes et quelques glaires.

C'est la guerre à l'école primaire; fais-moi confiance je suis ton père.

Chair de ma chair, mon tout petit tu entres au collège aujourd'hui.

Tu verras c'est un drôle de nids, méfies-toi surtout des amis.

Tu as choisi quelques classeurs, des stylos fluo sans odeur

Un livre de conjugaison, le nounours de tonton Raymond !

C'est pas suffisant gros balourd pour te défendre des vautours,

Ajoute deux ou trois marqueurs pour témoigner de ton humeur,

Une sarbacane avec viseur, les crottes de nez de ta p'tite sœur,

Un javelot ou un revolver; fais-moi confiance je suis ton père.

Mon cher petit, chair de mon tout c'est au lycée que tout se joue

C'est là le terrain des jaloux, des trahisons, des calomnies.

Tu n'as qu'un cahier à spiral, un stylo plume et les annales

Les pensées de Napoléon, le nounours de tonton Raymond !

C'est pas suffisant troubadour pour survivre jusqu'au premier tour,

'faut y arriver sans blessure je vais te prêter mon armure.

Le premier mortel qui t'insulte fais-lui goûter la catapulte

Harpon, canon comme tu préfères; fais moi confiance je suis ton père.

Mon tout petit j'ai payé cher l'inscription universitaire

Mais c'est l'antre de Lucifer, le règne des tueurs et de l'éther.

Tu n'as qu'un créterium et les horaires du ciné d'à côté,

Un sandwich crudités jambon, le nounours de tonton Raymond !

C'est pas suffisant Azincourt la fac c'est pas de la bravoure

Quand les CRS chargeront qui qui va prendre des coups de bâton ?

N'ôte jamais ton casque intégral tes gants cloutés même à l'oral

Je suis un ancien de Nanterre; fais-moi confiance je suis ton père.

Mon tout petit, chair de ma chair si tu savais comme je suis fier

Tu entres aujourd'hui comme ton père dans le plus beau des ministères.

Ici c'est la loi des seigneurs mais garde toujours près du coeur

Les munitions cachées au fond du nounours de tonton Raymond !

Didier PETRIX

 

Plus d'infos sur http://www.didierpetrix.com

des photos sur http://petrix-pictures.over-blog.com/

Par l'équipe - Publié dans : didierpetrixlyrics
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 13 septembre 2006

Gloire aux hommes, gloire à leur volonté

Gloire à ceux qui arrêtent un jour de fumer

Ho ! c’est bêtise humaine que de commencer

En sortir tout à fait n’est pas du chiquer.

 

Six clopes ont suffit à m’aveugler

Blague à part, j’étais esclave et marlbourru

J’y tannais mes poumons, j’étais à mépriser

Mes paupières en tabatière m’ont convaincu.

 

J’étais un fumeur caméléon, Gaulois-celtique

Priseur de brune, de blonde, de narcotique

Tabac du Nil, de chez sterfield, de fagot

Mais sans litige, c'est mon dernier mégot !

 

Je ne respirerai plus d‘ammoniaque

J’ai léché là ma dernière feuille à rouler

Aucun mégot n’est dans mon cendrier-st-jacques

Nicotine qu’allumaient mes doigts safranés.

 

J’amadoue ma toux en chuchotant

Quand je crie, je souffre comme une allumette.

Adieu café, sortie, amour, et trou normand

Tout ce qui est suivi d’une cigarette.

 

J’étais un fumeur… dernier mégot

 

Tout mérite échoit au triomphant

Mais tout m’irrite, mes choix coulent mon humeur

Si quelqu’un me Pall Mall, je le tue sur-le-champ

La folie me tuera avant la tumeur

 

Ce matin, mon briquet m ‘a fait des flammes en rose

J’ai vu danser des volutes parfumées

T’as pas une clope, c’est pour la bonne cause

Car demain, j’ai arrêté de fumer.

 

J’étais un fumeur… dernier mégot

Didier PETRIX

 

Plus d'infos sur http://www.didierpetrix.com

des photos sur http://petrix-pictures.over-blog.com/

Par l'équipe - Publié dans : didierpetrixlyrics
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 13 septembre 2006

Un drôle de mercredi matin papa hurlant revint du bar de l'espérance
Il nous app'la autour de lui et quand on fut assis il nous dit en substance
J'ai joué tous les bons numéros, j'ai gagné le magot, c'est fini l'abstinence
Avec l'argent je vais changer l'obole en abondance, puis, je vais voyager
 

Maman se leva d'un seul coup et montra la chaine d'où pendait une perle antique.

Elle dit qu'il serait de bon gout qu'un jour son riche époux passât par la boutique.

Mamie lui coupa la parole rapp'lant son monopole question numismatique.

Papy dit avec gentillesse qu'il connassait l'adresse d'une banque helvétique.

 

"Qui c'est qui l'a réveillé ? Papy on t'a rien d'mandé !"

 

Pendant la nuit chacun rêva de ce que ce lot là changerait à l'existence :

Adieu campagne, adieu poulet, un gros cabriolet : Paris et puis la France.

Mais lors du petit déjeuner la question fut posée avec impertinence :

Qui de tous ceux-là partirait au bar de l'espérance chercher les gros billets ?

 

Maman se leva d'un seul coup, pris son manteau au clou et visant le portique

Elle dit "le temps c'est de l'argent et mon argent m'attend parole de famélique !"

Mamie lui barra le chemin rapp'lant que chez les siens l'argent est hiérarchique.

Papy dit avec gentillesse qu'il connassait l'adresse et qu'il reviendrait vite.

 

"A qui peut-on se confier ? On a reflechi, tiens papy, vas-y!"

 

Il prît alors son vieux vélo, glissa dans son paletot le ticket de la chance.

Et nous dit de l'attendre au chaud, de penser au magot et partit en cadence.

Mais quand 21 heures sonnèrent gronda dans l'atmosphère l'inique invraisemblance :

Si papy n'était pas r'venu c'est que de toute évidence il ne revriendrait plus !

Maman s'écroula d'un seul coup hurlant qu'on était fou, qu'on était déchéance.

Papa un couteau à la main jura de mettre fin à toute son ascendance.

Mamie derrière le candélabre raya son nom de l'arbre généalogique.

Papy faxa, par gentillesse, une photo de ses fesses quelque part des tropiques !

 

A qui peut-on se confier ? Mon papy a tout piqué !

A qui peut-on se confier ? Son adresse, il me l'a donnée !

Didier PETRIX

Plus d'infos sur http://www.didierpetrix.com

des photos sur http://petrix-pictures.over-blog.com/

Par l'équipe - Publié dans : didierpetrixlyrics
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 21 mars 2006

Les gars qui traînent au bas de ma tour

ont quelques fois la poudre au nez

la pupille floue, le souffle lourd

Et la gitane bien gonflée.

Gonflée de ces feuilles du soleil

que l’on achète, que l’on savoure

et qui font rêver en éveil

Dans un espace de velours.

 

 

Les gars qui traînent au bas de ma tour

ont quelques fois la mousse au nez

la bouteille pleine de discours

Et la pupille tamisée.

Et quand les feuilles, et quand la bière

n’ont plus leur effet d’abat-jour

ils quittent le hall de lumière

Les gars de ma tour.

 

 

Les gars qui parlent au bas de ma tour

ont quelques fois l’esprit léger

la pupille fine, le rire lourd

Pour des histoires bien gonflées.

Gonflées de ces mots, ces mensonges

que l’on récolte aux alentours,

que l’on répète, qui s’allongent

Et qui plaisent tant aux vautours.

 

 

Les gars qui parlent au bas de ma tour

ont quelques fois l’esprit vulgaire

l’insulte aiguisée en retour

Aux regards mous des locataires.

Et quand la haine et quand les rires

n’ont plus leur effet de faux jour

ils quittent le hall des soupirs

Les gars de ma tour.

 

 

Les gars qui rêvent au bas de ma tour

ont quelques fois des nouveau-nés

des bébés tendres et pleins d’amour

qui leur donnent un peu à penser,

penser aux autres, à l’avenir

cesser de survivre à rebours

lever la tête pour se dire

que c’est le dernier demi-tour.

 

 

Qu’il est temps de quitter la tour,

pour quelque mer, mais quelque part

changer la trame quelques jours

Mettre le temps en retard.

Et quand le rêve, quand le voyage

n’ont plus l’effet de demi-jour

ils quittent le hall sans bagage

Les gars de ma tour.

Paroles : Didier Pétrix

Plus d'info sur http://www.didierpetrix.com

Par l'équipe - Publié dans : didierpetrixlyrics
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 21 mars 2006

Je ne suis pas révolutionnaire

ni missionnaire révolu

je suis un homme fier

et je pleure sur ce que j'ai vu.

 

 

Vous me verrez pâle, sur la place

bravant les armes et l'anathème

la Liberté laissera la place

aux souvenirs et aux emblèmes.

 

 

Je ne suis pas contre-révolutionnaire

ni autre soldat qui pille et qui tue

je suis un homme fier

et je crie les bras joints et tendus.

 

 

Vous m'entendrez, pâle, sur la place

hurler la fin de vos systèmes

la Liberté laissera la place

aux souvenirs de tant de peines.

 

 

Je ne suis pas contestataire

ni gréviste aux heures perdues

je suis un homme fier

de choisir ceux qui me tuent.

 

 

Car vous me tuerez, pâles, sur ma place

pour qu'elle meurt celle que j'aime

la Liberté laissera la place

aux souvenirs de Tian An Men.

 

Paroles : Didier Pétrix

Musique : Frédéric Gomes

 

plus d'info sur http://.www.didierpetrix.com

Par l'équipe - Publié dans : didierpetrixlyrics
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 4 décembre 2005

Sur le chemin de l’école je n’ai pas entendu le vol

de cet oiseau scintillant qui venait contre le vent.

Sur le chemin de l’école je n’ai vu qu’une auréole

un brouillard incandescent un orage noir et sang.

J’ai eu peur quand tout s’est mis à trembler

quand tout s’est mis à tomber

quand j’ai vu ces corps mutilés sur le sable

little boy, fils du diable.

Sur le chemin bombardé j’ai trouvé des hommes brûlés

qui marchaient droit devant comme de nouveaux émigrants. 

Sur le chemin dévasté j’ai vu des enfants immolés

et des femmes bleues de peau qui leur faisaient un berceau.

J’ai eu peur quand tout s’est mis à tomber

Quand tout s’est mis à brûler

quand mon corps s’est mis à couler sur le sable

enola gay, fille du diable.

Sur le chemin disparu pleurer est un superflus

je n’entends plus rien autour pas un appel aux secours.

J’ai eu peur quand mon corps s’est mis à trembler

quand mon corps s’est mis à brûler

j’étais seul, j’étais inguérissable

hibakusha, intouchable.

Sur le chemin revenu mon désir est absolu

j’irai prier les idoles d’en faire un chemin d’école

Paroles : Didier Pétrix - Musique : Sébastien Teulié

Plus d'info sur http://didierpetrix.com

Par l'équipe - Publié dans : didierpetrixlyrics
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Samedi 29 octobre 2005

 

Je cherche une gonzesse avec un cœur en diamant

Carrossée comme une 16 S avec des pneus larges devant.

Je cherche une fille de bonne famille simplement

Avec les poignets qui brillent et de l'or aux clignotants.

 

Je me fous qu'elle soit vulgaire, qu'elle ait du tempérament

Il faut qu'elle soit bonne routière, pas plus de 5 litres aux cents.

Je cherche une femme qui n'ait pas peur des longs chemins

Centralisée et sous alarme, je suis libre dès demain.

 

Je sais, mes critères sont rudes, je sais je charche une Marylin

Mais pour briser ma solitude je veux une coupée pas une berline.

 

Je cherche une poupée, un canon, une star

Cabriolet ou coupée qui roule toujours en plein phare.

Je veux qu'elle ait d'abord une conduite assistée

Un ordinateur de bord et des ailes sur les côtés.

 

Je ne veux pas d'un vieux modèle, je vous préviens attention

Au rigolo sans cervelle qui me présentera une traction

Je cherche une femme qui n'ait pas peur de la route

Avec un carbu en flamme et deux, trois pièces de moumoute.

 

J'ai beau chercher jour et nuit cette greluche, cette pépette

Egréner tous les circuits je ne trouve que des mobylettes

Des nunuches et des pétasses qui ne font que m'éconduire

Qui ne veulent pas qu'on les embrasse, qu'on touche à leur siège en cuir

 

Je n'ai pas trouvé la roturière qui ait le parfait allumage

Pour glisser sur la plage arrière et brûler tous les péages.

Je vais rentrer tout seul mais je vais prendre le métro

Si je fais du stop avec ma gueule, je vais tomber sur une 2CV

 

Je vais continuer à chercher cette gonzesse sans répit

Et pour être sûr de la trouver, j'ai une idée, j'ai refléchi

Je vais passer mon permis !

 

Paroles : Didier Pétrix Musique : Frédéric Gomes

plus d'info sur : http://www.didierpetrix.com

 

Par l'équipe - Publié dans : didierpetrixlyrics
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus